Dans cet internat, quatre clans d'élèves hors normes s'affrontent à mort... Choisis ton camp et bas-toi !
 

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 Tout ça pour un médaillon [Libre]

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Aya Baravon

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MessageSujet: Tout ça pour un médaillon [Libre]   Mar 25 Sep - 19:26

C’était une journée de rangement qui s’était préparé, je m’étais attachée les cheveux en une longue tresse sur le côté puis j’avais choisit de mettre un short en jean et un t-shirt très simple d’une couleur un peu beige, il y avait juste une ficelle au niveau du décolleté, enfin une tenue suffisamment simple pour pouvoir faire ce que je voulais. Au programme de la journée : du rangement que ce soit des affaires médicales ou personnel après tout je n’allais pas accueillir des élèves sans avoir les outils à porter de main. L’idée de pouvoir soigner les membres des différents clans me ravissaient même si les voir souffrir était un nectar bien plus doux encore. Il y avait tellement de façon de torturer une personne mais la plus agréable pour moi c’est de voir leur visage défiguré lorsqu’on recoud une plaie assez profonde, évidemment sans anesthésie, rien que l’aiguille qui rentre dans la chair pour ensuite y faire glisser le fil… la grimace qu’ils font à ce moment précis est … Oh non je repense comme une Naught… donc j’ai passé ma journée à ranger mes affaires…

Il faisait déjà nuit lorsque je fis un tour sur moi-même pour m’assurer que chaque chose était à sa place, rien n’avait été oublié, ma mallette des blessures légères était soigneusement posée sur une petite commode, pour le matériel plus professionnel mais non autorisé dans un pensionnat, ils se trouvaient dans cette même commode fermée à double tour, la clé se trouvant dans mes veines.

Près des deux lits se trouvaient soigneusement posé sur une petite table à roulette des bandages, du coton et une bassine qui pourrait contenir de l’eau, les produits se trouvant dans un placard près de mon bureau. Pour tous les documents dont l’intérêt était pour la plupart nulle, je les avais enfermés dans les tiroirs ou dans ce même placard. C’est au moment où je pensais avoir tout rangé comme je le voulais que ma main se porta à mon cou alors que j’aurai dû sentir une chaine, il n’y avait absolument rien… Pourtant j’étais persuadée de l’avoir prise avec moi, si elle n’était pas à mon cou elle devait être dans ma trousse mais même en la vidant complètement, il n’y avait aucune trace de mon médaillon.

J’envoyai cette trousse contre le mur en réfléchissant rapidement à l’endroit où pourrait ce trouver mon bien. Je ne pouvais pas vivre sans ce souvenir de mon enfance peu importe à quel point je voulais me débarrasser de mon passé, j’étais incapable de vivre sans avoir ce médaillon auprès de moi. C’est donc contrariée et pressée que je pris une direction au hasard vers un couloir comme un autre sauf que celui-ci finissait sa course dans le hall d’entrée. Étant donné que j’avais fais quelques allée-retour entre l’extérieur et l’infirmerie, je supposais qu’il devait être dans le coin, seulement il faisait nuit et le peu de lumière dans le pensionnat ne m’aidait pas dans ma tâche.

A plusieurs reprises je me surpris à vouloir abandonner pour attendre la lumière du jour mais si je faisais ça les élèves allaient passer et écraser mon pendentif en abîmant la seule photo que j’ai de ma mère en supplément. Je ne pouvais décidément pas abandonné et rien que de penser que j’ai pu le perdre, me mettait hors de moi.

Le hall était immense, le fin rayon du clair de lune éclairait juste le centre de la pièce, ce qui ne permettait pas de voir correctement, je marchais difficilement en restant accroupis espérant juste entrevoir une petite pierre rouge qui brille, ce petit rubis qui ornait mon médaillon. Le tic-tac incessant de l’horloge commençait vraiment à me taper sur les nerfs, si je m’écoutais je jouerais des fléchettes avec mon sang pour la faire taire… Je m’énervais pour un oui ou pour un non juste parce qu’il me manquait une part de moi… mon médaillon.

J’étais tellement absorbé par ma recherche et par le bruit de l’horloge que je ne prêtais plus attention à rien, d’autant plus qu’il faisait nuit alors il y avait peu de chance qu’un malheureux s’aventure dans le hall quoi que, avec les différents conflits des clans tout était possible… mais je n’avais pas le temps de penser à ça.

Arrivant près de la porte, je me perdis à contempler un peu la lune, juste un moment pour me ressourcer et peut être retrouvé un peu espoir même si ma colère ne se calmait mais alors pas du tout, j’aurais sûrement envoyé n’importe qui contre le mur tellement j’étais tendue.

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Inno' Festinius Nero
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MessageSujet: Re: Tout ça pour un médaillon [Libre]   Mer 26 Sep - 19:21

La nuit était déjà avancé et je marchait toujours dans l'établissement, ne montrant pas le moindre signe de fatigue malgré l'heure tardive, ce qui était parfaitement normal puisque je ne dormais jamais. Les nuits étaient d'une manière générale l'un des pires moments de la journée si je ne trouvais pas quelque chose à faire puisqu'il n'y avait personne, du moins dans les temps anciens, qui se promenait la nuit et promettait des choses intéressante pour le reste de celle-ci. A part les femmes mais bon... Ce n'était que récemment que les nuits étaient devenues synonymes de fête chaque jours de l'an et moi, dans une telle époque, je m'étais rendu à milles-lieu de l'endroit ou passer mes nuits, étant dans un établissement scolaire au lieu de Roppongi à Tokyo qui aurait été bien plus divertissant. C'est ainsi que je me retrouvais à déambuler dans les couloirs à la recherche de quoique ce soit qui fut plus intéressant que s'en prendre à des élèves qui dormaient juste à cause de l'ennui, après avoir exploré, une énième fois depuis mon arrivée, le parc en entier, illuminé par le clair de lune.

Arrivant dans le Hall, mon attention fut attirée par un scintillement de couleur rouge, provenant d'une pierre placée sur un médaillon. Intrigué, je me rapprochais de l'objet en me demandant qui pouvait l'avoir laissé tombé là et m'en emparais, sans réfléchir. Faisant tournoyer le médaillon, je me dirigeais vers le rebord de l'une des fenêtres dans le but de prendre un peu de repos, inutile, pour observer ma trouvaille. Après avoir regardé 'apparence générale du médaillon, je découvris rapidement la manière de l'ouvrir et, faisant cela, je tombais sur une photo qui me surpris. Celle-ci représentait une jeune femme et sa fille, se ressemblant fortement. Je ne m'attendais pas à voir une telle image ici, puisque je connaissais cette femme.

1989, fin de l'été.

Après avoir visité pendant une quarantaine d'années le Japon, je décidais de prendre des vacances dans l'Europe actuelle, en Allemagne plus précisément. Après atterrissage de l'avion que j'avais "emprunté" pour l'aller, je me déplaçais dans les rues de l'une des villes allemandes sans me soucier de la ville exacte et je déambulais dans les ruelles, les unes après les autres, visitant une ville dont je ne connaissais absolument rien. Au bout d'un moment j'arrivais dans un parc ou je m'amusait en essayant de passer pour un aimable enfant de 15 ans, ce que je n'étais pas du tout. Au bout d'un certains temps passé à aider les gens en difficulté que je trouvais dans le parc, je finis par tomber sur une jeune mère qui portait son bébé et qui était en train de tomber par terre, trébuchant. Puisque j'étais à côté d'elle, je la soutins, l'empêchant de tomber avant de repartir, ignorant celle-ci pour continuer d'explorer le parc et de m'amuser en découvrant ou je venais d’atterrir.

Le lendemain après-midi, je retournais dans le parc, profitant de la fraicheur et de l'ombre apportée par les arbres, me reposant tout simplement, rêvant jusqu'à ce que quelqu'un s’adresse à moi, bien que, sur le coup, je ne compris pas tout de suite qu'il s'agissait de moi:

"-Jeune homme? Jeune homme? Garçon aux cheveux blancs, c'est-à-toi que je m’adresse."

Relevant les yeux, je vois une nouvelle ombre devant moi, provenant de la femme que j'avais aidé hier, portant encore une fois un bébé dans ses bras. Visiblement, elle ne me repoussait pas à cause de mon apparence mais cela était logique puisque les événements d'hier avaient du montrer que je n'étais pas ce à quoi je ressemblais au premier abord. Alors que, sous certains aspects, c'était le cas. S'étant aperçu que je la regardais désormais et qu'elle avait, d'une certaine manière tout du moins, mon attention, la jeune femme décida de continuer de parler alors que je l'écoutais.

"-Je voulais te remercier de ton aide hier, comment t'appelles-tu?

Décidant de répondre puisqu'une conversation pouvait toujours être intéressante,je me présentais, ne donnant que mon nom mais avec un ton de voix charmant, ce qui convenait pour qu'un adolescent se fasse apprécier d'un adulte même si moi, j'avais 18 ans. Enfin, en quelque sorte puisque j'avais dix-huit ans depuis deux millénaires déjà.

"Je m'appelle Nero, madame, et vous, comment vous appelez-vous?

Avec un sourire, la jeune femme me répondit, comme je l'anticipais, en me donnant non seulement son nom mais celui de sa fille:

"-Moi, c'est Isabelle et, là, c'est ma fille, Elisabeth."



Ce fut ainsi que je rencontrais cette femme avec laquelle je discutais encore pendant quelques mois et, là, je venais de trouver un pendentif avec sa photo et celle de sa fille, ayant grandie. Surprise, surprise, cela voulait dire que la mère ou la fille se trouvait ici, dans ce pensionnat et que je risquais de la rencontrer d'un instant à l'autre. En attendant, je jouais avec le médaillon et les raillons du clair de lune, repensant à un passé que je pouvais qualifier de "proche".
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Aya Baravon

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MessageSujet: Re: Tout ça pour un médaillon [Libre]   Mer 26 Sep - 20:39

^Comment est-ce que j’avais pu égarer ce médaillon après avoir examiné au moins trois fois le hall d’entrée je me résolus à attendre le petit matin, je ne pouvais apparemment pas le retrouver ici mais où ? Du coup je marchais sans but toujours aussi contrariée, je me torturais l’esprit à imaginer ce qui avait pu arriver à mon médaillon. Et si un élève l’avait volé ? Après tout il avait également une certaine valeur autre que sentimentale ? Ou alors quelqu’un a réussit par je ne sais quel miracle à le briser en mille morceaux ?

C’est vrai que ça pouvait paraître ridicule mais quand on en connaît la signification tout prend un sens. C’est là que je vis près d’une fenêtre un jeune homme dont la pâleur extrême se mariait parfaitement au doux rayons de la lune même s’il était surprenant de voir un élève dans les couloirs à cette heure mais surtout de voir quelqu’un aussi calme… du moins en apparence.

J’allais poursuivre mon chemin lorsque le scintillement rouge d’une petite pierre tournoyant autour du doigt de l’inconnue m’interpella, en y prêtant plus d’attention je reconnu facilement mon médaillon. Dire que j’avais perdu mon temps à le chercher alors qu’il se trouvait là… J’aurai pu aller gentiment ver lui pour lui demander de me rendre mon pendentif mais ça ne se passa pas comme ça puisque toute mon angoisse s’envola d’un coup en me laissant juste un sentiment d’extrême bonheur que je ne pouvais pas contrôler.

Par conséquent, je m’étais précipité en ne voyant que le pendentif sans prêter la moindre importance à la personne qui avait retrouvé mon bien, je pris le médaillon par sa chaine, mes deux se refermant sur celle du jeune homme sans que je me rende compte réellement de ce que je faisais. Il est vrai qu’en quelques secondes à peine je m’étais retrouvée très proche de ce dernier au point que j’aurais pu lui tomber dessus dans la précipitation cependant je ne vis pas le mal. Il y avait bien sûr plusieurs raisons à ça, la première était évidente, je voulais juste mon médaillon quoi qu’il m’en coûte même si ça me menait à quelques centimètres d’un inconnu, la seconde étant que j’ai vécu en Amérique pendant plusieurs années, la distance entre deux personnes étant quasi nulle là bas.

Enfin, je savais très bien qu’au Japon s’était différent donc malgré ma grande joie d’avoir retrouvé ce que je cherchais, je me reculais enfin du jeune homme qui, maintenant que je le voyais de plus près, était belle et bien un élève, peut être 15 ans ou quelques choses comme ça en apparence. Avec les reflets de la lune, la pâleur du visage du jeune homme tout comme ses cheveux d’un blond extrêmement clair étaient limite phosphorescent, malheureusement cela faisait aussi ressentir les cicatrices.

Dans un pensionnant comme celui-ci, je ne suis jamais surprise de voir ce genre de cicatrice mais il semblait différent… Cependant ce qui me marqua d’avantage c’était ses yeux d’un rouge presque écarlate qui aurait pu effrayer n’importe qui. Évidemment, je ne pensais pas de cette manière, aussi surprenant que ça puisse paraître j’appréciais beaucoup ce contraste entre sa pâleur et son regard sanglant ou alors était-ce mon sadisme qui ressortait encore. Tout ça pour dire que d’une certaine manière uniquement, mon médaillon n’était pas perdu grâce à ce jeune homme… Étant donné que je l’avais un peu brusqué en arrivant de la sorte je me devais au moins de m’excuser ou de le remercier pour avoir retrouvé mon pendentif ? Toutes ses politesses étaient déconcertantes mais pour cette fois-ci je pouvais faire un effort.

« Excuse moi, je me suis laissée emporter je cherchais ce médaillon depuis un moment. Merci, même si je me doute que tu ne l’as pas fais pour m’aider. »

Je m’interrompis pour ne pas dévoiler trop de chose sur ce médaillon, mon passé étant scellé dans ce pendentif, je n’avais pas l’intention de faire l’erreur de dévoiler des choses compromettantes. Du coup je pris la peine de me présenter au jeune homme peut être pour me faire pardonner dans un sens ou juste parce que je me sentais redevable… chose désagréable en soit.

« Je suis Aya Bavaron, infirmière dans ce pensionnat.»


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MessageSujet: Re: Tout ça pour un médaillon [Libre]   Dim 30 Sep - 13:02

Jouer avec le médaillon était intéressant un moment mais je commençais à m'en lasser lorsqu'une personne que j'avais remarqué depuis quelques temps déjà et qui ressemblait énormément à Isabelle, probablement Elisabeth, s’aperçut que j'étais entré en possession de son médaillon et se précipita vers moi, stoïque et attendant un quelconque divertissement provenant de cette femme, chose qui allait sûrement arriver puisque son médaillon était en ma possession. je resserrais légèrement ma poigne pour qu'elle ne puisse pas arracher celui-ci, ne savait-on jamais et me priver de mon plaisir même si j'aurais trouvé un autre moyen de me divertir, puisqu'une personne venait me tenir compagnie au cours de cette nuit, éveillée. Mes doigts subirent quelques égratignures puisque je serrais la chaine du médaillon bien trop fort, tout en continuant de jouer avec jusqu'à ce qu'Elisabeth parvienne jusqu'à moi, mais je n'y accordais pas du tout la moindre attention et laissait à la place mon regard vagabonder dans mes pensées, cherchant le meilleur moyen de m'amuser. *Et si tu ne lui rendais pas le médaillon, hein?*

Les mains de la jeune femme se serrèrent sur les miennes, tout en agrippant la chaine, contact fugace puisqu'elle se reprit rapidement et s'éloigna de mon corps, respectant la distance de politesse chez les japonais mais, il était trop tard: le mal avait été accompli, qu'elle le veuille ou non et, si j'avais été un japonais et que je n'avais pas cherché à la divertir, je l'aurais sans aucun doute décapitée à la seconde ou elle faisait quelque chose qui allait à l'encontre de mes désirs mais la laisser vivre était bien plus... *Amusant.* J'en profitais pour observer son corps de bas en haut, arrêtant mes yeux sur les points qu'elle avait en commun avec sa mère pendant qu'elle me parlait, daignant l'écouter par... respect *Ennui.*

« Excuse moi, je me suis laissée emporter je cherchais ce médaillon depuis un moment. Merci, même si je me doute que tu ne l’as pas fais pour m’aider. »

Mer*ci?* Elle me remerciait al0ors que je n'avais toujours pas rendu le médaillon à son propriétaire? C'était un peu tôt pour faire une telle chose, surtout qu'elle n'avait toujours pas précisé que celui-ci lui appartenait même si la réalité était évidente et flagrante. Et puisque je la voyais, ce ne pouvait être que la réalité et rien d'autre que la réalité. Mes lèvres étaient en train de s'étirer en un sourire lorsque vient la suite de ses paroles, qui brisèrent celui-ci en un mélange de sourire et de grimace, sans doute peu agréable à voir mais qu'importait puisqu'elle l'avait cherché.

« Je suis Aya Bavaron, infirmière dans ce pensionnat.»

Mensonge, mensonge. Un éclair d’amusement brilla dans mes yeux ou j'entendais ces mots, ce mensonge horrible et atroce: qu'elle ait ou non changé son nom en venant au Japon, elle n'était pas Aya Bavaron mais Elisabeth Bavaron. Et je n'allais certainement pas rendre ce médaillon à quelqu'un d'autre que sa propriétaire, n'est-ce pas? Et sa propriétaire, c'était Elisabeth *Non pas Aya... Kekeke...* Regardant encore une fois la jeune femme, de manière perçante, tout en resserrant encore un peu mes mains autour autour de sa possession et faisant tourner celle-ci, je commençais à répondre, avec une voix visiblement compréhensible et douce, jusqu'au dernier mot, brisant toute cette harmonie et reformant mon sourire:

"En effet, il semblerait que ce médaillon soit bel et bien le votre et donc vous êtes la personne à qui je vais le rendre. Mais..."

Sautant du rebord ou j'étais assis, je me dirigeais vers la jeune femme, amenant la chaine près de ses mains, mais, au lieu de la relâcher, je soufflais près de son oreille:

"Un mensonge est sensé être puni, non, fille d'Isabelle? Ou bien y-a-t-il une raison de te rendre ce souvenir de ta mère, jeune fille?"

Puis je m'éloignais de celle-ci avant de la regarder dans les yeux en balançant le médaillon comme un pendule et en sifflotant "Mensonge, mensonge..."
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Aya Baravon

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MessageSujet: Re: Tout ça pour un médaillon [Libre]   Dim 30 Sep - 16:45

C’était vraiment si compliqué que ça de rendre un objet à son propriétaire, j’ignorais quelle idée passait dans la tête du jeune homme, ce qui était sûr c’est que le « mais » qu’il prononça promettait un long moment de patience avant que je récupère mon bien. Une nouvelle coutume peut être ? Non, il y avait de forte chance pour que ce garnement cherche juste à s’amuser pour donner un peu de piquant à cette soirée assez maussade.

Seulement, je me fichais complètement de ses envies si jamais j’avais mis la main sur la bonne piste… Pourtant ce qu’il murmura près de moi me laissa perplexe, il connaissait le prénom de ma mère alors que techniquement, si je me basais sur son apparence, il devait avoir entre 15 et 17 ans alors comment pouvait-il connaître une femme qui est morte avant même qu’il naisse… C’était absurde et ce qui l’était encore plus c’était le fait qu’il sache que c’est ma mère. Je n’éprouvais aucune admiration par rapport à ses connaissance au contraire je craignais que ce ne soit pas les seules choses qu’il sache. Malgré ma surprise, je me retournais aussitôt en le dévisageant en décidant de demander directement ce qui me tracasse.

« Comment peux-tu connaître ma mère ? Tu es beaucoup trop jeune pour …»

Je coupais court à ma phrase afin de ne pas dévoiler la seule chose qui me briserait, parlé de la mort de ma mère même si c’était clair, ma mère était morte il y a 18 ans, il ne pouvait pas la connaître …

Je regardais mon médaillon qui se balançait sur le doigt du jeune homme. Les mensonges doivent être punis ? C’est vrai mais du quel parlait-il ? Ah c’était pourtant évident, s’il connaît de près ou de loin ma mère, ça devait être en Allemagne… Non c’était ridicule, il n’était pas plus haut que trois pommes… Peu importe, je devais tenter la seule chose qui aurait ressemblé à un mensonge… mon prénom. D’autant qu’il sifflotait le mot « mensonge » qui commençait sérieusement à me rendre folle.

« Le fait que je n’ai pas qu’un seul prénom ne fait pas de moi une menteuse mais si tu y tiens, je me nomme Aya Elena Elisabeth Baravon. »

Je gardais avec beaucoup de mal mon calme surtout qu’il osait me demander s’il y avait une raison pour que je tienne à ce médaillon. C’était sûrement plus nerveux qu’autre chose mais ça me fit rire. Comment pouvait-il connaître ma mère, mes ou l’un de mes prénoms et ignorer qu’elle était morte… Je me calmais en sentant ma gorge se serrer, rien qu’à l’image du crash d’avion où je l’avais perdu, je ne voulais pas revivre ce cauchemar pourtant il semblait me poursuivre comme toujours… J’avais suffisamment souffert de sa disparition, je ne pouvais même pas prononcer un mot, je fixais le jeune homme au regard rougeoyant en éprouvant autant de mépris que d’angoisse.

Il y avait une dernière chose de perturbante dans l’attitude de cet élève, il m’appelait « jeune fille » alors qu’il était censé être plus jeune que moi-même s’il valait mieux ça que « vielle dame » et j’en passe. Si je me sentais pas prisonnière de mon passé j’aurais peut être retourné son jeu contre lui mais je ne pouvais m’y résoudre sur ses souvenirs. Alors, je m’étais avancée jusqu’à lui déterminée à récupérer le médaillon sans avoir à révéler la raison de l’importance de ce médaillon. Je me forçais à sourire en prononçant ce qui aurait plus ressemblé à une plaisanterie mais qui termina par un reproche.

« Je n’ai pas à te donner la raison, la seule chose que tu dois savoir c’est qu’il a une très grande importance pour moi … Alors ne joue pas avec. »


Je n’aurais jamais cru que je perdrais autant de temps à récupérer mon médaillon juste parce qu’il était entre les mains d’un gamin. Je lui donnais encore une chance de me rendre mon médaillon mais je craignais de devoir me battre pour arriver à mes fins alors que j'avais quitter toutes ses histoires de clans, je ne pouvais pas non plus le laisser jouer comme il le voulait.

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MessageSujet: Re: Tout ça pour un médaillon [Libre]   Dim 14 Oct - 21:41

« Comment peux-tu connaître ma mère ? Tu es beaucoup trop jeune pour …»

Aya, comme elle se présentait sembla très surprise que je connaisse sa mère mais on ne pouvait pas lui en vouloir, le pouvait-on? Comment est-ce qu’un gamin aurait pu connaître quelqu'un qui avait laissé un memento à sa fille et qui avait donc du mourir ou bien encore rester derrière, peut-être en Allemagne? C'était inimaginable mais la réalité était que je ne n'étais pas un adolescent. J'étais beaucoup plus vieux. Continuant de jouer avec son médaillon, j'attendais en rigolant la suite de ses propos ou plutôt sa justification...

« Le fait que je n’ai pas qu’un seul prénom ne fait pas de moi une menteuse mais si tu y tiens, je me nomme Aya Elena Elisabeth Baravon. »

Elle me regardait, moi et son médaillon et ne semblait ps apprécier le fait qe je l'aie traîté de menteuse mais c'était mon droit. Si elle avait réellement pris d'autres prénoms, sont nom complet était "Aya Elena Elisabeth Baravon", comme elle le disait et elle n'avait pas à dire le contraire ou à l'écorcher. Est-ce qu'à l'époque romain on écorchait le nom des gens? Non. Donc elle état une menteuse selon mes lois et, bien entendu, j'étais celui qui avait raison puisque j'étais en position de pouvoir.

« Je n’ai pas à te donner la raison, la seule chose que tu dois savoir c’est qu’il a une très grande importance pour moi … Alors ne joue pas avec. »

Le moulin à parole avait enfin fini de parler. Bon, d'accord, je ne pouvais pas appeler cela "moulin à paroles" mais, puisque je n'avais pas envie d'écouter ce qu'elle disais j'allais le faire quand même. Et puis ses questions. Non mais franchement me demander de lui expliquer pourquoi je connais sa mère... *Mais pour qui elle se prend?* Mais, bon, j'allais tout de même lui fournir une réponse. ET certainement pas la réponse, hein... Pourquoi? Parce que je n'en avais pas envie, voila tout.

"Comment je connais ta mère? Et bien, c'est simple, ça s’appelle la rétrocognition.

La rétrocognition, et puis quoi encore! Je ne pouvais pas retenir un rire intérieur devant le mensonge que je venais de prononcer, qui était, dans ce contexte, totalement crédible. Et puis, ce n'étais pas comme si on n'avait pas le droit de prononcer un mensonge pas vrai? *Il y a cinq minutes c'était interdit, maintenant, c'est autorisé. Héhé.* Je regardais toujours le medaillon, cherchant l'idée qui viendrais briser la monotonie. Minute... Elle voulait que je lui rende le médaillon. Le médaillon

Jouant toujours avec celui-ci, le faisant glisser dans ma manche pour en retirer la photo, je fit un immense sourire à la surnommée "Aya" jusqu'à ce qu'il disparaisse de mon visage puisque je 'en étais lassé et que je décide de lui faire la morale:

"Tu sais, Aya, s'attacher autant à un memento fait de celui-là une faiblesse puisque tu n'as qu'un désir, le retrouver. Si tu veux mon avis, je te rendrais service en le jetant par la fenêtre, puisque ça t'endurcirait. Mais non seulement les forts sont moins intéressant que les faibles, mais je n'aime pas non plus rendre service alors..."

Voila, la photo était retirée et, moi, j'étais en train d'enlever la chaine du médaillon de mon bras. Une fois la chaine dans ma main, je tendis le médaillon fermé au dessus de la main ouverte de l'infirmière et je le lâchai, le lui restituant. Son médaillon. *Pas sa photo.* Puis, avec un vrai sourire cette fois-ci et d'une voix parfaitement convaincante, je continuais ma phrase, attendant l'amusement qui viendrait après.

"Le voila! Ton médaillon. En plus, il ne me sert à rien.

Puis je regardais mon propre memento, une bague romaine sur mon doigt, montrant mon appartenance à ma famille: je n'avais pas envie de la perde, elle me permettais de me souvenir de mes origines il y avait deux millénaires et, surtout, si je la perdais, je serais capable de la laisser en plan, sauf si la chercher ou la récupérer se révelait amusant.
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Aya Baravon

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MessageSujet: Re: Tout ça pour un médaillon [Libre]   Mer 17 Oct - 6:00

Les paroles du jeune homme était loin de me plaire soit il esquivait volontairement mes questions soit il prenait un malin plaisir à me laisser dans le doute. Enfin il disait sûrement vrai je ne pouvais pas le vérifier mais il se limitait à me dire que c’était de la rétrocognition, je ne pouvais pas le contredire mais je me demandais s’il suffisait vraiment de toucher un objet comme mon médaillon pour connaître à la fois le prénom de ma mère ainsi que les miens ? Cette idée le mettait mal à l’aise et confirmait malheureusement ses dires sur le fait que mon médaillon me rendait faible. Enfin ce que je voyais c’est que ça m’avait déstabilisée qu’on connaisse certains éléments de mon passé.

J’appréciais plus que moyennement la leçon qu’il me faisait comme quoi les mémentos comme mon médaillon, enfin en tout cas l’intérêt que je lui porte, pouvait me rendre faible. J’avoue que pendant un moment je crus qu’il allait vraiment s’en débarrasser comme d’un vulgaire bibelot. Malheureusement pour moi s’il l’avait fait je n’aurais rien pu dire, j’avais aussi délibérément évité d’évoquer l’ampleur de l’importance de ce bijoux, en même temps je ne voyais pas en quoi ça concernait cet élève. Par contre, je n’étais pas tout à fait d’accord avec lui, il est vrai que ça pouvait me rendre faible mais je pouvais tuer juste pour récupérer ce médaillon alors il pouvait aussi être ma force, enfin peu importe… Je m’étais préparée à l’éventualité qu’il refuse de me le rendre donc même si j’avais renoncé à toutes ses guerres en venant ici en tant qu’infirmière, je n’hésiterais pas à me battre pour récupérer mon bien.

C’est sûrement pour ça que j’étais un peu surprise lorsqu’il retira la chaine du médaillon de son poignet pour le tenir dans sa main et ainsi me le rendre la mienne, je fixais un moment mon bijou sans prendre la peine de vérifier son état. Plusieurs sentiments bouleversaient mon esprit, la colère qui disparaissaient en poussière d’un seul coup, l’anxiété quant au pourquoi il me le rendais sans faire plus d’histoire puis la joie qui prenait un place énorme à ce moment là, retrouver mon seul lien avec ma mère, ce qui m’avait permis de vivre jusqu’ici et même de m’opposer à mon père. Ce médaillon cachait énormément de secret pour moi alors le savoir entre les mains d’un autre m’avait énormément bouleversée mais ce n’était plus le cas… La retombé de tout mes sentiments ne laissèrent place qu’à un surplus de bonheur qui me fit peut être faire une erreur.

Je serrais mes doigts sur mon médaillon qui se trouvait dans le creux de ma main et passaient mes bras autour du cou de jeune homme jusqu’à être complètement contre lui, autrement dit je l’enlaçais pour la simple raison qu’il m’avait rendu mon mémento, puisque c’est ainsi qu’il l’a appelé. Mon visage étant sur son épaule je ne pus voir sa réaction par contre j’étais moi-même surprise de ma réaction sûrement un peu extrême. Evidemment je cherchais une explication toute seule en pensant à nouveau que c’était peut être une autre mauvaise habitude que j’avais prise en Amérique. C’était peut être ça, il est vrai que là-bas il n’y a absolument aucune distance à respecter entre les autres. Enfin, je n’allais pas rester comme ça éternellement, je me reculais en gardant, dans un premier temps une distance encore trop courte. A ce moment là comme j’avais récupérer ce que je voulais, je m’étais plus ou moins décidée à lui révéler la raison pour laquelle je tenais à ce médaillon.

« Elle est morte, voilà pourquoi j’y tiens. »

Puis je me reculais complètement, à une distance raisonnable sans expliquer ma réaction. En même temps comment est-ce que j’aurais pu l’expliquer ? Enlacer une personne sans même connaître son nom, c’était quand même absurde non ? Je ne l’expliquais pas mais je l’acceptais, si je l’avais fais c’est que j’avais eu envie de le faire à ce moment précis alors peu importe. Je le regardais en souriant une nouvelle fois en réparant une petite erreur… je m’étais présentée, d’ailleurs même à ça il avait été capable de me contrarier, mais j’ignorais toujours le sien de prénom. C’était peut être volontaire de sa part ? Et alors, je ne le saurais qu’en lui demandant.

« Tu sais des choses sur moi alors que j’ignore toujours ton prénom… Tu compte rester anonyme ? »

Je me reculais encore pour finalement retourner près de la fenêtre en m’appuyant sur le bord de cette dernière, je fixais mon médaillon sans l’ouvrir, m’interrogeant tout de même sur la possibilité que je sois vraiment faible lorsque je le perds. Pourtant sans ça, je n’aurais jamais pu me libérer de mon père alors il pouvait aussi être ma force, non ?

Enfin je regardais à nouveau le jeune homme en me demandant s’il allait esquiver ma question où y répondre convenablement.

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MessageSujet: Re: Tout ça pour un médaillon [Libre]   Dim 18 Nov - 14:16

Aya Baravon. La personne qui s’était présentée sous ce nom, abandonnant celui qui lui avait été donné en temps qu’enfant changea son comportement u tout au tout : la joie d’avoir « récupérer » son médaillon et le précieux souvenir qui lui était lié était telle qu’elle balaya toute méfiance et toute émotion négative de la jeune femme, ne laissant qu’une euphorie qui la poussa à m’enlacer. M’enlacer pour une raison aussi futile qu’avoir récupérer un simple médaillon prouvait que celui-ci constituait une faiblesse puisque la jeune femme montrait une faiblesse devant quelqu’un de totalement inconnu et, il fallait l’admettre, de suspect. D’ailleurs, la jeune femme ne semblait même pas avoir planifié ce geste, comme s’il était un réflexe du à son éducation. Un réflexe mortel.

Quant à moi, j’étais là, acceptant bien volontiers cette étreinte le temps qu’elle durait après tout, qui étais-je pour refuser le moindre plaisir que la vie pouvait m’offrir en vue de me divertir ? Et, en même temps, je faisais extrêmement attention pour ne pas écraser cette fourmi, pour ne pas, d’un mouvement trop brusque et puissant, casser la source de mon divertissement actuel, en tout cas, pas maintenant. Car certes, les pions d’un jeu d’échec étaient parfaitement jetables mais il pouvait s’avérer encore plus divertissant de s’en servir et de profiter d’eux.

En même temps que je réfléchissais aux différents moyens qui s’ouvraient à oi pour me divertir grâce à la jeune femme, j’enregistrais, une à une, les informations qu’elles me livrait, de par ses gestes, ses actions et ses paroles, n’étant, de fait, pas surpris le moins du monde lorsque celle-ci m’annonça que sa mère était morte : au vue de l’importance de ce médaillon pour elle, en tout cas, d’après ce qu’il me semblait, il était évident que la photo avait un intérêt quelconque pour elle. Mais elle avait récupéré son médaillon et non sa photo. Par contre, aujourd’hui, je me sentais d’humeur… *Clémente ?* C’était le mot. Ma réflexion fut néanmoins interrompue par sa question.

Mon prénom. Elle voulait connaître mon prénom et c’était parfaitement compréhensible : j’allais donc lui donner la réponse à sa question. *A sa question uniquement, Innocentius Festinius Nero… Uniquement sa question, n’est-ce pas ?* Plongeant mes deux pupilles rouges dans ses yeux tout en souriant étrangement, je lui délivrais sa réponse. Innocentius. Mon prénom c’était Innocentius. J’en profitais pour m’incliner légèrement, même si le contraire aurait été plus approprié.

« - Innocentius. Innocent. On prénom, c’est Innocentius, Aya Elisabeth Elena Baravon. »

Me relevant, je continuais de fixer celle-ci avec ce sourire tout en planifiant la suite de mes actions : j’allais lui prodiguer un conseil dans mon immense clémence, lui prouvant que ce médaillon en lui-même la rendait faible et non forte. Et pour se faire, j’allais devoir lui rendre cette photographie. Après tout, elle ne me servait à rien du tout, n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Tout ça pour un médaillon [Libre]   Ven 23 Nov - 19:14

Quel dommage il avait un joli sourire même si il semblait plus démoniaque qu’autre chose mais il ne fallait peut être pas se fier aux apparences ! En tout cas, il m’avait quand même rendu mon bien. Au final, il n’avait pas tort, j’étais tellement attaché à ce médaillon que je pourrais certainement commettre une erreur mortelle pour le récupérer. Je fixais le petit rubis sur le dessus du pendentif avant de le ranger dans ma poche. Ce n’était pas le moment de penser à ça, j’arriverais un jour à m’en séparer, certainement ! Quoi que … Le jeune homme en face de moi finit par se présenter, ce qu’on aurait certainement dû faire au départ mais bon. Je trouvais le prénom original et peut être contradictoire avec la personnalité du jeune homme, en même temps qui pourrait se vanter d’être innocent. A mon humble avis personne ne l’est complètement, surtout dans ce pensionnat. Je me faisais sûrement des idées donc je gardais mes pensées étranges pour moi. Il valait mieux en un sens non ? Par contre je rigolais légèrement en voyant le dénommé Innocentius s’incliner légèrement en se présentant. Inhabituel ? Oui ça l’est ou alors il se moque de moi, je ne vois pas d’autre raison pour un élève de montrer un signe de respect même s’il semblait vraiment différent des autres. Soit, s’il voulait jouer à ça, je m’y plierais. Je m’inclinais légèrement devant lui en gardant le sourire.

« Enchantée Innocentius. Dis-moi, tu comptes m’appeler par mes trois prénoms encore longtemps ? »

Ben c’était quand même plus simple de m’appeler Aya ou Elena ou Elisabeth, au lieu de les ressortir à chaque fois accompagné de mon nom de famille en plus ! C’est sûrement ce détail qui m’avait fais penser qu’il se fichait un peu de moi mais qu’importe ! Maintenant que les présentations étaient faites, je n’avais plus besoin de m’incliner d’autant que cette pratique japonaise me dépassait. Pourquoi est-ce que tout les pays ne font pas la même chose ! Non, il fallait qu’ici il y ait une certaine distance à avoir avec les personnes, c’était fatiguant même si ça faisait de nombreuses années que j’étais au japon maintenant, ça me dérangeait toujours. On dit souvent que le naturel prend le dessus, ce n’est pas moi qui pourrait le contredire. Les rayons de la lune qui illuminait quand même le couloir mettaient en évidence ce que j’avais déjà entrevu au début, le nombre de cicatrice du jeune homme était impressionnant. C’était à se demander s’il ne s’était pas fais attaquer par une meute de chat. Comme à mon habitude et sans que je prenne le temps de réfléchir à mes actes j’étais à nouveau proche du jeune homme passant délicatement mon doigts sur sa joue en sentant réellement les cicatrices. ça me dérangeait de le voir marqué de la sorte alors qu’il semblait être jeune, oui enfin avoir l’âge d’un élève normal, mais ça, ça ne l’était pas. J’avais une mine limite triste en découvrant que ce n’était ni mon imagination ni une mauvaise perception…

« C’est étonnant d’avoir autant de cicatrice… »

Je finis par retrouver le sourire, prenant les choses avec légèrement, donc je renchéris au risque de le contrarier mais il n’était pas susceptible si ?

« Avec un prénom comme ça, Innocent, on aurait du mal à imaginer comment tu as pu t’en faire autant ! »

Je mettais mes mains derrière mon dos en souriant toujours au jeune homme, je n’avais vraiment plus une once de colère envers lui. En même temps, je ne voyais pas pourquoi je devrais l’être, pour l’instant il n’avait rien fais de vraiment répréhensible. En y réfléchissant si, il avait joliment esquivé certaine question… mais en un sens, j’aurais peut être fais de même, enfin seulement si j’avais jugé que ça me mettrait dans une mauvaise situation. D’où la raison pour laquelle je parle plus facilement de ma mère que de mon père. Finalement je retrouvais un calme presque inquiétant en allant m’appuyer contre le mur en fixant le sol, oui je cessais de fixer le jeune homme même s’il m’intriguait encore. Au risque de paraître ridicule, je commençais à douter de l’importance de mon pendentif, c’est vrai qu’il me rendait faible et si ça avait été quelqu’un de moins gentil que le jeune homme, qu’est ce qui se serait passé ? Mais au fond de moi je savais pourquoi je le gardais, pour ne pas oublier le sourire de ma mère. Je retrouvais le sourire en reportant, après un certain laps de temps, mon attention vers Innocentius.

« Tu as raison, ce médaillon est une faiblesse ! J’arriverais peut être à m’en débarrasser un jour. »

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