Dans cet internat, quatre clans d'élèves hors normes s'affrontent à mort... Choisis ton camp et bas-toi !
 

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 ~ Et tu tisses, et tu brûles ~

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Eugénia S. Cross

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Date d'inscription : 17/10/2012

MessageSujet: ~ Et tu tisses, et tu brûles ~    Mer 17 Oct - 17:05


© Saaya.
Eugénia Sirius Cross







Nom : Cross
Prénom(s) : Eugénia Sirius
Surnom : Ginny, Sirius.
Age : 18 ans
Date de naissance :Premier Aout
Origines : Écossaise
Orientation Sexuelle : Bi-sexuelle.
Sexe : Féminin
Rang : secret.
Clan : ça non plus, ça ne se dit pas.










Mentalité.
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" Chut. Tais-toi. Silence. Pas un mot, j'ai dit.
Si vous m’interrompez je me tais. Je me tais et je m'en vais. Ce n'est pas ce que vous voulez. Alors vous vous pliez c'est tout.

Vous pourrez dire que je suis folle si ça vous chante. Si ça vous rassure. Si ça vous plais de le croire. Je peu pourtant vous dire avec certitude et précision qu'à aucun moment de ma vie je n'ai été incohérente. À aucun moment de ma vie je n'ai été quelqu'un d'autre que si je suis. Je ne suis pas, et n'ai jamais été aliéné d'aucune manière que se soit.

Je le sais par ce que je me souviens avec précision de tout depuis que je suis née. Je me souviens du jour de ma naissance et je n'ai rien oublié depuis. Ce qui à de bien dans le fait d'être qui je suis en dedans c'est que notre cerveau est capable de tout assimiler même le pire. Et rien ne disparaît. Pas même ce qui est choquant. C'est compliqué d'imaginer le nombre d'information qui grouillent dans mon cerveau.

C'est peu être cette incapacité à oublier qui vous perturbe tant.

Le fait que je sois aussi malsaine que vous le décrivez n'est pas je pense un signe de folie furieuse. Soyez tranquilles. Je sais me maîtriser la plus part du temps. J'aime la guerre c'est un fait, je crois que se serai un véritable mensonge de le cacher. D'affirmer le contraire.

J'ai toujours aimé ça. Pas seulement la guerre. La guerre n'est qu'un moyen d'obtenir le reste. Le pouvoir. Les larmes et le sang.
Le pouvoir. Vous savez ce que c'est que le sentiment d'être capable de décider qui dois vivre ou non ? Tant que vous n'avez pas pris conscience de ça, vous n'avez jamais jouis. Vous êtes incomplets. Croyez moi quand je vous dit que tout le monde est capable de tuer. Tout le monde est capable de blesser. Mais la plus part refusent cette partie d'eux même. Il décident de la morale. Ce qui est bien. De ce qui ne l'est pas. Personnellement je dois avouer que je me contrefiche pas mal de ces notion là. Personne n'est tout moche ou tout beau. Les gens sont gris. Seulement certains le sont plus que d'autres.

Les larmes. elle ne sont pas de reste vous savez ? J'aime les larmes. De peur, de tristesse ou de douleur. Celles-là me fascinent. Je m'en délecte et il n'y à je crois pour moi rien de plus jouissif que ça. Rien de plus jubilatoire que de voir un visage qui se tord de souffrance pour laisser courir une pluie argenté.
Non, Chut j'ai dit. Les questions viennent plus tard.
Les larmes sont comme des trophées. Des marques que la suprématie. Il n'y a rien de plus humiliant je crois pour quelqu'un que de se laisser aller à des larmes qui font rire les autres. Les larmes me font toujours rire.

En fait non. Parfois elle m'incendie. M'emplissent de désir. C'est sexuel, charnel, bestial. appelez ça comme vous voulez. Je crois que c'est un moyen d'exercer du pouvoir sur les autres. Le sexe je veux dire. Qu'il soit consentant ou non. S'il est consentant il fini par créer une dépendance. S'il ne l'est pas, il brise définitivement la fierté et la volonté de l'autre. Exaltation suprême.

Vous ne comprenez pas n'est ce pas ? Même si j'explique. Ça à l'air abordable comme jouissance dit comme ça , hein ? Mais ça ne l'est pas. C'est même inaccessible pour la plus part des êtres humains normaux.

Ceux qui se triturent avec la morale je veux dire.
Qu'ils la jettent cette morale de merde. Cette barrière de pacotille. Elle les empêche d'agir comme ils voudraient.
Ils...vous me faites tous vomir en fait. Avec votre putain d'éthique.

Je ne m'attarderai pas sur la raison qui me pousse à aimer le sang. Ce n'est pas définissable. Pas du tout.

Je suis impulsive c'est vrais.
C'est vrais aussi que je ne mâcherai pas mes mots.
C'est surtout vrais que je vous collerai mon point dans la gueule, par ce que vous avez osé me regarder d'une manière qui ne me conviens pas.
Par ce que vous avez parlé sans que je vous y autorise.

Chut. Silence j'ai dit.

Je ne suis pas vraiment colérique. Je suis emportée, violente oui. Mais ce n'est pas de la colère. C'est plus complexe que ça.

Je préfère rire de tout. Ceci dit je pense que me désobéir ou s'opposer à moi n'est pas une bonne chose. Je tient mes fortes influences autocratiques de mon père.

Puissante Despote, sanguinaire. Assoiffée, affamée, douloureuse chimère, infâme succube. Je crois que c'est comme ça que les autres me décrirons.

C'est comme ça qu'ils font. C'est vrais à plus de cent pour cent et à de nombreux égards.

Rho, non. Ne faites pas cette tête là. Non, j'ai dit.

Je suis monstrueuse c'est vrais. Et je m'en satisfait à vrais dire. C'est étrange de dire ça ? Je crois personnellement que c'est ancré en moi depuis tellement longtemps que le renier serai limite criminel. Je ne suis pas une adolescente dévergondée en pleine crise identitaire. Je sais qui je suis. Je sais ce que je suis. je sais.

Je ne cherche pas d'explications. Qui en à besoin ? Pas moi. Il faut arrêter de réfléchir a des choses qui n'en valent pas la peine.

Aussi violente sois-je. Aussi sadique et mauvaise que je suis. Il ne faut pas me résoudre au plus parfait des manichéismes. Non, s'il vous plais non. Et je demande. je demande. je dit s'il vous plais. c'est important.

tais toi salope. Je parle.

Par fois j'aime. Je peu être tendre. Je peu l'être durablement je pense. J'ai jamais essayé. J'en ai jamais vus l’intérêt mais je sais que je peu.

Aussi irrespectueuse sois-je. Je suis lucide la dessus. Un jours je trouverai plus fort. Je pense que je reverrait ma vision des choses.

Je vous l'ai dit personne n'est tout blanc ou tout noir. Je ne suis pas différente. Pas dans ce domaine là en tout cas.
Il y as des gens que j'aime. Sans haine. Des gens que j'aime juste.
À ceux là je suis loyale. À ceux là je donne sans regarder. Pour ceux-la je tuerai. Je m'inquiète.

C'est vrais que je suis fourbe. Il n'y as pas de honte à l'être je ment très bien. Je suis bonne manipulatrice. Avec ou sans l'argent. Je sais dire les mots. On m'écoute.

Je n'hésite pas à trahir. À frapper dans le dos. Je suis une garce la plus part du temps, avec la plus part des gens. Mais personne ne m'y a forcé.

C'est comme ça c'est tout.

Non chut. Taisez-vous. Je me lève et je m'en vais.
Je me fiche du reste. Je me fiche de tout ça. Chut. Silence.
Silence. Tais-toi espèce de garce. Tais-toi. "









Physique
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Surpris.
Ce n'est pas le mot. Pas du tout en fait. Par ce que ça ne suffit pas.

Ça ne suffit pas. Tu regardes avec crainte le serpent blanc qui se meut avec grâce si près de toi. si près de toi. sa peau est velouté, froide mais le contact est agréable. Et puis il se dresse avec fureur. Pour frapper tu crois ; mais tu te trompes. Tu te trompes.

En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, l'animal se métamorphose en femme. en femme.
Nue. Elle est nue et blonde, comme le pécher originel. Le serpent trompeur qui lentement devient Ève. Et tu comprend. Tu sais maintenant pour qu'elle raison Adam à céder face à la tentation. Le serpent est la femme. Plus fourbe encore que dans tes rêves.

Ses cheveux blond, très blonds tirent vers le blanc, descendent en cascades vaporeuse, irréelle vers ses fesses. Ses fesses nues, au galbe saisissant. Ils contrassent avec cette beau blanche, tellement blanche. elle dois bien être aussi douce que celle du serpent. Peu être plus. De la ou tu te trouve tu peu imaginer sa texture. Pèche.
Tu tends les doigts vers Ève, vers cette esquisse de Paradis, mais son regard. Son regard t'en empêche.

Tu te ravise. Il y as tout un monde dans ses yeux là. Tout un monde. C'est l'apocalypse , le déluge décrit dans la bible. Et elle le tient, entièrement dans ses prunelles luisante qui tiennent pour couleur celle, parfaitement reproduite du fruit défendu. Des yeux verts pomme, terrible. Douloureux. Un univers ou se succèdent toutes les passions et ou sombrent les vertus.

Cultive, pauvre bougre.

Son nez petit, court, légèrement en trompette est tout bonnement adorable mais il s'oublie vite. Par ce qu'immanquablement tu replongeras dans ses pupilles reptiliennes. Des prunelles splendides ombragées par de longs cils de poupée. Terrible. terrible.

sa bouche trop rose, s'étire en un sourire carnassier. Et tu imagine sans peine comme son rire doit être beau. Comme elle doit être charmante lorsqu'elle offre un sourire sincèrement bon. Pas comme celui-ci. Il te rappelles juste quel genre de créature tu as devant toi. L'origine de tous les mots.

Tu descend le regard sur le reste de ce corps et tu y décrypte peu à peu. D'abord l'envie, puis la luxure...la colère était dans ses yeux, mais le reste se trouve la. Les fruits promis.

Une poitrine opulente, ferme et tu devine parfaitement ronde, une taille étranglée des hanches superbes...envoûtante. Elle est envoûtante.

Ses jambes interminable, fines musclées...et tu devine d'ailleurs parfaitement les muscles fins mais puissant qu'elle cache sur son corps de nymphe. Par ce qu'elle est serpent et tu à bien vus tout à l'heure les annaux, terribles tortionnaires, qui menaçaient de tout de prendre. Tout, jusqu'à ton souffle.

Tu avais estimé la taille du serpent à un mètre quatre-vingt. Comme toi. Elle est légèrement plus petite. Tu lui donne un mètre soixante-dix. C'est juste. Très juste.

Sa voix est le chant d'une sirène. Quelque chose de puissant. D'autoritaire.

Et puis même. Tu sens dans son aura. Tu sent, la violence, l'autorité. Elle impose le respect par ce qu'elle dégage c'est une fait.

Pour l'heure, elle t'ignore, elle s'habille. Mais tu ne doutes pas que d'ici peu, elle te fera payer ton affront. Tu es venu, tu n'aurais pas dus. Pas sans sa permission.







Il était une fois...
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Prologue

Je n'ai pas besoin de chercher véritablement au fond de ma mémoire pour me souvenir de ce qu'il c'est réellement passé. Que ça soit ce jour là, ceux qui on précédé ou ceux qui on suivit. Ce n'est pas par ce que je n'oublie pas. Bien que. C'est par ce que je crois que quelque part ça c'est écrit. Pire, gravé . Ce n'est pas une simple succession de fait anodins, de la même manière que je crois que c'est ce jour la que j'ai parfaitement pu mettre le mot sur qui j'étais. Je n'étais cet être raffiné qu'en apparence, j'étais née pour la guerre. Pour le sang. Et surtout pour ce sentiment de toute-puissance. Dissolution.

Il s’appelait Tom. J'aimai. Je l'aimais. Mais, tout était trop fort, trop grave. Qu'est ce que je pouvais faire ? Par ce qu'il n'y avait strictement rien à y faire. Ni pour ça ni pour le reste. Il était trop vieux et moi trop jeune, c'était un type bien dans le fond je crois, mais moi j'étais déjà une ...j'étais déjà un monstre qui se repaissait-infâme succube-de sa chair et de son âme. Tout était trop. Et moi, moi je m'en foutait. Pas lui d'ailleurs et c'est ça je pense qui me plaisait. Cette tendance à l'auto-destruction qu'il avait et que j’encourageai en permanence. J'aimais lui faire mal. Chimérique. Il y avait dans ses larmes quelque chose de purement aphrodisiaque. Quelque chose de puissant et que j'aurai pas pu expliquer. Ses larmes qu'elles soient de tristesse, de peur, ou de douleur réveillaient en moi comme un ouragan irréfrénable une poussée de désir brutal et irrémissible.

Les autres ne pouvaient pas comprendre. Ne voulaient pas comprendre. Je ne voulais pas qu'ils comprennent. Ma mère à essayé, de nous mettre en garde. De me mettre en garde. De stopper cette mascarade. Mascarade.
Mais , elle n'avait pas le droit de s'interposer. Jamais. Jamais. Jamais.

Il était mien. Mien.
Je n'aurais laissé personne l'approcher, ni pour le blesser ni pour le protéger. Que se soit pour bien ou pour mal. Il était mien.
Je crois que c'est à ce moment là que j'ai compris. J'ai compris que j'aurai pu le tuer pour qu'il n'appartienne jamais à un autre.

Finalement, c'est bien comme ça que ça c'est terminé. Encore plus malsain que ça avait commencé. Et j'ai vu, moi. J'ai vu son corps qui tombe presque au ralentis depuis le toit pour s'écraser soixante-huit mètre plus bas. Le plus intéressant c'est ça. Une fois que le fait que sa mort était proche à été parfaitement intégrée dans mon être, J'ai cessé d'avoir le moindre intérêt pour lui. La passion, l'amour, la rage, la haine. Tout c'est envolé.

On m'as demandé ce que je ressentait. Je n'ai pas répondu. Qu'y avait-il à dire de toutes les manières ? Que je ne ressentait au fond de moi que les affres d'une violente et profonde satisfaction ? Je n'ai pas dit un mot. Pas un seul. Pourtant je savais. Je savais.

La cause de tout ça. La cause.
Comment avec quelques mots, et cette manie que j'avais toujours eu de le pousser aux limites. limites on avait fini dans les limbes. À mi-chemin entre l'enfer et pire encore. J'avais insinué dans son âme la moisissure à la source. C'était pas mon premier.

Mais Tom à été le plus important. C'était la première fois qu'on se suicidait sans que j'ai rien à faire. Il a fait seul. Tout seul. Seul.

Il avait toujours été seul dans le fond. Pourtant il m'avait aimé. De toutes ses forces.
connasse.
Moi j'avais aimé aussi. Avec rage, avec passion, avec violence. Et toujours avec ce goût pour le sang, et cette passion pour la mort et ses replis. C'était sale. C'était laid. Affreux. captivant, exaltant.

Vous n'êtes pas mieux, pas différent des autres et vous ne savez pas. Vous ne savez pas. Vous ne pouvait pas assimiler comme ça le fondement de cette histoire.

C'est une histoire tordue, dont les protagonistes étaient tordus. Dans une société aussi bancale que le reste, alors comment, la fin aurait-elle pus être autrement que tordue ?

Je suis là face à vous. Comme d'égal à égal. égal.
mais ce n'est pas le cas n'est ce pas ? Ça ne sera jamais le cas. Par ce que je ne suis pas, je ne serai jamais, comme vous, comme les autres. Je ne suis pas de ceux qui s'agenouillent un jour pour demander pardon. Je ne demande pas pardon. Pas pour pour mes crimes certainement pas pour mes pêchers. Et que dieu me punisse s'il veux. Et vous, vous tous.
Vous n'avez qu'à crever comme des chiens.

I- Aux Fondements.

Elle était la, allongée par terre sur le tapis du salon. Faible vide, pâle et maigre. La seule chose qui laissait encore supposer qu'elle vivait c'était le soulèvement léger de sa respiration. Elle ne faisait pas le moindre bruit. Lui non plus d'ailleurs. Personne ne faisait de bruit. Pas même moi.

Mes mains, toutes petites, se cachaient dans les franges du tapis, cependant que lui, il parlait. Je n'écoutai pas. Je m'en fichait. Et de toutes les manières ça ne m'étais pas adressé.

Elle, par terre, au sol, c'est ma mère. Ma mère.
C'est quelques mots raisonnent en moi sans faire d'écho. Un peu comme vide de sens. Un peu comme si, ils n'existaient que par artifice. Elle ne se relève pas. Elle n'essaie pas.
Ça, elle à bien compris. Ça ne sert à rien de faire quelque chose sans son consentement à lui. Il à arrêté de crier. Il à même cessé de parler, et de nouveau le silence se fait présent. Rien ne le brise. Qui veux ? veux.

Au bout d'un moment, il se lève du divan et il se penche vers elle, il la soulève dans ses bras. Presque avec tendresse. Et ils remontent les escaliers principaux. Je reste seule.
Maman ne se plaint pas de sa condition. Je suppose donc qu'elle est heureuse. Du moins qu'elle se satisfait de ce qu'il se passe.

Elle l'as suivit de son propre grès. Toujours. Bien qu'il ai souvent employé la force. Mais tout le monde s'en moque. Tout le monde s'en moque. À l'étage ça comme à remuer. Je reste sage, seule, silencieuse.
good girl.
Maman de ne ris pas ? Jamais. Elle n'as jamais ris d'ailleurs. Pas en ma présence. Pas face à lui. D'ailleurs, elle n'est jamais face à lui. Par ce qu'ils ne sont pas égaux. Lui il ne la considérera jamais comme son égale.
Je le sais. Il me le dit et puis je le vois agir. Je le suis des yeux, comme si j'allais obtenir de ce fait toutes les réponses aux questions que je me pose. Dans ma tête d'enfant.

Je ne suis pas, je n'ai jamais été une enfant normale. normale.
Mon père m'adore pour ça. Par ce que je suis sans doutes quelque chose de...dangereux, de violent. Il n'avait pas tord dans le fond mais je sais qu'il n'avait jamais imaginé à quel point il avait raison. Une fois de plus tout était trop. trop dangereux, trop violent, trop malsain.

Par la suite, les gens tenteraient de dire que la raison de ce déséquilibre qui naissait en moi était de ce fait. Le fait de cet homme, de ce père. Ils avaient tord. Je crois sérieusement que l'on naît comme on devient. Je suis née aussi mauvaise que je suis devenue. Les gens naissent avec un certain nombre de prés-requis.
Je n'ai jamais compris cette foutue manie qu'on les gens à chercher les causes de tout et de n'importe quoi. Parfois, souvent il n'y en à pas il faut accepter. Mettre les mots dessus. Sans peur, sans honte.

Ma mère redescend. Je la suit des yeux lorsqu'elle entre dans le salon. Sa peau pâle est parcourue de cicatrices. De toutes sortes de cicatrices. C'est lui qui les lui à faites. Je sais. Elle s’alanguit dans le fauteuil. Pas près de lui. Pas loin non plus. Il la regarde avec ses yeux verts. Verts presque pomme. Des yeux de serpent. Des yeux qui crachent toute la haine, tout le dégoût et tout l'amour qu'il à pour elle. Surtout la haine. Et sa suinte. Sa suinte par tout les pores de sa peau, ça coule comme des torrents par ses yeux.
« Sale garce. » il dit.

Elle ne bronche pas. Qu'est ce qu'elle peu dire ?
Rien. Il n'y à rien à dire. Rien à faire a part partir. Mais elle ne partira pas. Elle est plus soumise qu'un chien. Il la méprise pour cela. Il la tuerai pour le contraire. Elle se tait. On m’ignore et ça m’insupporte passablement. Mais moi non plus je dit rien. Je fixe mes prunelles sur eux. eux.

Mère ne me regarde pas. Elle ne veux pas. Par ce que j'ai exactement les même yeux que lui. Lui.
Lui, il me fixe avec une fierté que je sais palpable. Je ne parle pas. Je ne dis pas un seul mot. J'ai seulement deux ans. Mais il sait que je pourrais le faire si je voulais.
Il sait toujours tout.

Finalement, il tend les bras vers moi. Je ne bouge pas. Il insiste. Toujours rien. Alors il se lève, furieux, me soulève. Tout disparaît. Il sourit enfin. Il ne sourit qu'à moi. Il me fait tourner dans les airs, comme un avion. Je reste silencieuse. Je ne vois pas ce que je suis censée faire dans ce genre de situation. Ma passivité, à l'air de lui plaire. Il m'emmène à la fenêtre et il me montre la neige. Il neige tout l'hiver en Ecosse. Il me parle de tout de rien. Mais jamais de ma mère. Jamais de sa femme. Il me parle de tout ce qui n'est pas elle. Il me parle.

Et puis elle se lève. Elle nous regarde. Elle le fusille du regard comme si elle allait le tuer. Comme si elle allait se jeter sur lui et lui arracher les yeux. Elle est remplie de haine.
« Tu es un monstre » il éclate d'un rire franc. Papa me pose au sol.
Il ne le dit pas. Il ne le fait pas, mais je le sens. Il à envie de la gifler. De la jeter au sol de la rouer de coup jusqu'à ce qu'elle pleure et que docile elle demande pardon.
« Tais-toi. Tais-toi » dit-il simplement en quittant la sale.

Il est violent avec elle. Elle l'accepte de son plein grès. Ils s'aiment comme ça je crois. Je suis sure en fait. Par ce que chaque soit. Chaque nuit que dieu fait elle abandonne son corps contre le sien. Et lui, lui il se montre enfin un mari aimant. Même s'il la violente, même s'il lui fait mal. Même s'il n'est jamais tendre avec elle.
Et quand il s'est repu, qu'il à eu ce qu'il voulait il exige qu'elle s'en aille et qu'elle m’amène à lui. Il me couche dans son lit encore brûlant, humide de leurs ébats et il me murmure que je suis un ange. Que je suis son ange à lui.
Je suis à lui. Rien qu'à lui.

Je le crois. Je le sais. Par ce que mes yeux ne sont pas le seul dont qu'il m'a fait. Je gazouille.

Cependant que elle elle pleure. Elle pleure par ce que demain tout recommencera. Il s'enervera jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus bouger. Qu'elle ne puisse plus se relever, ils ferons encore l'amour comme des bêtes. Elle le traitera d'animal. Il la traitera de garce, et elle l'aimera encore plus.

À en crever. Elle crèvera pour lui et de sa main un jours. Elle le sait. Mais c'est plus fort qu'elle. Plus fort qu'eux.

Moi je suis là. Moi.

Eugénia. Eugénia Siruis Cross. Cross.

II- Jusqu'au sang.

Je ne parle pas. Je suis juste silencieuse.
Maman et Papa son ensemble, ils marchent devant moi. Juste devant. Le parc est immense, il fait beau. Il fait chaud. Mes yeux verts suivent avec une facilité étonnante les mouvement frénétiques des gamins qui jouent. Maman pousse la poussette ou se tient mon petit frère. Il à cinq ans.
Papa ne l'aime pas. Il n'aime que moi. moi.

Je le sais. Par ce que je vois. Par ce que je sens et par ce qu'il le dit. Il le dit souvent.
Maman n'arrêtes pas de le traiter de monstre. Monstre. il en est probablement un, et quant bien même, qu'est-ce que ça change ? Rien. Rien.

Rien par ce que si elle voulait changer les choses elle partirait simplement. Seulement, les années n'ont fait que solidifier la fidélité maladive dont elle fait preuve. Il la méprise d'autant plus. Les maîtresses se succèdent. Souvent ils se disputent. Par ce que ces femmes que je ne connaît pas vivent à la maison parfois.
Partagent nos repas. C'est ce qu'il c'est passé à midi. Maman, papa et sa nouvelle maîtresse se sont disputés à table.

Je n'ai rien dit, je les ai écouté en silence. Avec tout l'amusement que ça peu provoquer en moi.
« J'emmènerai les enfant au parc. Ça te plairait Ginny ? Dis tu aimerai aller au parc avec moi ?
Pourquoi ? Tu n'es pas de la famille.
C'est pour bientôt, je serai ta nouvelle maman. » Père n'as rien dit. Il à continué de manger calmement. Mère s'est mise à hurler.
« Jamais ! Jamais ! Sirius dis quelque chose !
Sirius et moi on vas se marier bientôt, il vas divorcer. Il m'as promit.
tu ne vas pas croiser ton sang avec celui de cette....avec ta salope au sang impur! »

Sirius. C'est mon nom. C'est le sien aussi. En fait c'est peu être par celui-ci que le pécher et la saleté se transmet dans notre famille. Il à levé les yeux.
« Taisez-vous toutes les deux. Je ne veux pas entendre deux femelles ingrates dicter ma conduite et pourrir le langage ainsi que la bonne éducation de ma fille. »

Elle se sont rassise toutes les deux. Et plus personne n'as parlé du repas. À par papa. Papa qui me parle à moi. Finalement il me dit qu'on ira au parc. Tous ensemble. Quant même. Il ne touche jamais mon petit frère. C'est par ce qu'il ne l'aime pas. D'ailleurs lui, il ne s'appelle pas Sirius. Pas comme nous. Il n'est pas une étoile. Il ne brille pas. Il ne brillera pas. Jamais.

La maîtresse de papa traîne la patte. Derrière moi. derrière moi. elle est venu elle aussi. Si elle refuse elle sera aussitôt remplacée. Elle essaie souvent de se rapprocher de moi. Pour que je l'aime. Pour mon père l'aime en retour. C'est ridicule. C'est pathétique. Mais elle n'a pas le choix. Elle.

Elle n'est pas de la très grande et très ancienne maison des Cross. Elle est ridicule. Même pas digne de pitié. Navrant.
Et puis elle me tourne autour, comme un charognard. Elle attend que je cède. J'ai douze ans, elle me couvre de cadeau, de promesse. Elle veux mon cœur mon âme. elle me dégoutte.

Mon corps se glace et mes yeux verts se plantent dans les siens. Chocolats. J'ai envie. Envie de la mordre, envie de la rouer de coup. De planter les dents dans sa chair, de la marquer à vie de voir les couleurs quitter sa peau pour toujours et voir la flemme de ses yeux qui se tait.
Je la voulait mienne, soumise et terrifiée. morte.

Je n'ai toujours rien dit. Rien du tout. Mais lorsqu'elle à approché la main de mes cheveux blonds j'ai vus rouge. Quelque chose de puissant est monté en moi. M'as fait perdre la raison.

J'ai planté mes dents dans son bras.
Profondément. Avec violence. Jusqu'à ce que son sang emplisse ma bouche.

Ce liquide bouillonnant qui s'enfonce dedans moi comme un torrent. Une exhortation aux pêchers. À la violence, au désir. Elle à hurlé et je l'ai libérée.

La bouche en sang, recouverte de liqueur rouge. le goût du venin sur la luette. je n'avait fait que de trous. A bien y regardé on aurais dit une morsure de serpent.

Mon père à ris et ma mère ma regardé avec horreur. Horreur.
Peur, crainte, dégoût, haine colère incompréhension... ce n'était que le début.

Nous sommes rentrés à la maison. Notre grande maison. Notre grande, belle et riche ment décorée maison. Notre belle grande, richement décorée et austère maison. Austère. Notre plus grande mascarade. Personne ne savait.

elle à passé l’après-midi durant, à hurler de douleur comme une démente.
Le lendemain elle toussait à en cracher les poumons.
Troisième jour, la fièvre et la douleur parachevèrent de la rendre folle.

Le médecin familial nous annonça avec affolement et incompréhension que visiblement elle avait été mordue par un serpent terriblement venimeux.

Elle fut transportée d'urgence à l’hôpital central admise aux urgence des blessés graves. Elle succomba trois jours plus tard des suite d'une morsure de Taïpan du désert. Les médecins locaux n'avaient pas de sérum capable de la guérir de ça. Ce serpent vivait uniquement en Australie, dans le bush.

Mon père éclata de rire.

III-Premières lueurs.

Je ne sais pas bien si je suis fière ou bien désespérée de devoir raconter ça.
Je suppose que je le veux bien par ce que fondamentalement rien ne m'y oblige. Je n'ai pas un couteau sous la gorge, et quand bien même se serai le cas, ce ne serai je pense pas suffisant pour m'arrêter ou me contraindre à ce que je ne veux pas.
Alors j'écris. C'est ce que vous voulez, n'est-ce pas ? Un test psychologique détourné. Savoir si je suis capable de tout raconter. Sans rien cacher.

Me croire sur parole. Par ce que personne de censé ne vous racontera cela. Personne ne parle de cette propension que j'ai à dire la vérité quand je pense que je ne risque rien à la dire. Ce don inné pour le mensonge.

Il y à quelque chose de cruel dans la vérité je crois. Quelque chose de terrible dans les circonstance ou je vous la dit. Parfois quand je lève les yeux de mes feuilles, pour regarder ce que vous faites ou simplement par ce que rédiger ce pseudo-mémoire m'agace. Vous ne me regardez pas. En tout cas pas quand je le fait.

Je suis née et j'ai grandis dans une maison ou la pureté du sang avait une place capitale, chose qui n’empêchait pas mon père. Tendre père de copuler sans cesse avec des putes de tous les étages.
salaud.
Mais moi je n'ai jamais pensé réellement cela.
Je crois en fait, que c'est même la première fois que je pense à ma vie de cette manière. C'est linéaire. Presque terrifiant. Escalade.

Je trouve ça normal. Même encore maintenant. Si père à envie de faire quelque chose, je ne vois pas pourquoi il devrais s'en empêcher.
J'ai toujours été une gamine intelligente. Suffisamment pour piger que j'avais tout intérêt à ne pas en avoir trop l'air si je voulais qu'on me foute la paix.

Quinze ans.

Je n'ai pas pour habitude de m'étendre en parole. Je ne vois pas pourquoi je le ferai si je n'ai rien à dire.
Mais ça ne repousse pas les autres. Il faut dire, il y as des tas de choses chez moi qui sont plus attrayante qu'une bonne conversation. L'argent, la noblesse, le physique ?

C'est comme ça que je séduit Suzanne cette année là. Avec l'argent. Je la couvre de cadeau de promesse, je la regarde avec violence. Comme si j'allais pouvoir me satisfaire de ses simple baisers.
La pauvre malheureuse. naïve.

bien vite ce n'est pas assez. J'ai besoin de sa chair, de sa peau de son odeur. C'est une obsession. Ça me ronge.
Ça la tue. Ça lui fait mal.

Et plus elle souffre, plus je l'aime.
Plus je l'aime plus j'ai envie qu'elle souffre. Qu'elle supplie, qu'elle s'agenouille et qu'elle demande pardon.
Pardon pour m'avoir fait tourné la tête. Pardon pour être si vénale. Pardon pour me faire autant de bien. Pardon pour le simple fait d'exister.

Je l'aime. Et plus je l'aime plus je la hait. Plus je lui en veux. Je lui en veux d'être la. Je lui en veux tout simplement. Je lui en veux d'être. Être.

Alors je la frappe. Je la cogne avec tellement et tellement de force. Toujours plus et jamais assez. J'en veux encore. Je ne m'arrête que lorsque je voix le sang couler de ses lèvre ou des plaies qui parsèment son corps. Et là enfin je suis satisfaite.

Les ombres qui emplissent mon cœur se réveillent et donnent forme à une nouvelle forme d'abjection. Les ombres s'étirent pour devenir des espions et je sais tout. Tout d'elle. Tout des autres et de ses agissements. Et quand je suis jalouse..je frappe encore.

Absolution. Je jubile à chaque fois qu'elle supplie. Les ombres deviennent bourreau. Tantôt des chaînes qui l'entravent, tantôt un feu qui la bouffe de l'intérieur.

Et puis un jour elle meurs.
Je ne m'attarderai pas la dessus. Il n'y à rien à dire.
J'ai frappé. J'ai frappé trop fort. Elle était trop faible. Personne n'a pu prouver.

Papa à dit que j'étais à la maison avec lui.
C'est un homme respectable. Tout le monde le crois. La police à mit la population en garde contre un pervers sexuel.
Papa à ris encore.

« Tu es l'unique soleil de cette maison. Eugénia. ».

IV- Suprématies.

Il est là. Prostré, recroquevillé dans un coin de la pièce.
Nu. il se demande comment il à pus faire ça. Lui.
Si droit, si fier. C'est dur à assimiler. Moi je sais. Moi je comprend. Moi je suis la terrible tentatrice.

Il à le courage de lever un peu les yeux vers le lit qu'il à quitté. Je suis là moi. Assise.
Nue.
et c'est de son fait, ça il le sait. Je voix le trouble emplir ses yeux. Cette fois comme toutes les autres. Il ne dit rien mais je vois ce qu'il pense. Cette manière qu'il à de se détester à chaque fois qu'il me touche, qu'il me désir.

Ça me fait rire. Ça le fait vomir. Du coup j'en ris encore plus.
« Pourquoi tu pleures encore ?
Tu n'es même pas majeure. » il répond toujours ça. Et ça me met hors de moi. Il sait pourtant.

Je le regarde avec tout le mépris qu'il m'inspire dans ces cas là. Par ce lorsqu'il prononce ces mot l'amour disparaît. Tout le reste disparaît et il tombe en totale disgrâce à mes yeux. J'aime ça. J'aime par ce que ça prouve le pouvoir que j'ai tant sur lui que sur le reste. Sur la situation tout entière.
« Alors vas t-en. » je crache. Si il savait.

J'ai envie. Je ne parle pas seulement de sexe. Il n'est jamais seulement question de ça avec moi. Jamais.
Il ne bouge pas. Alors je sais que j'ai gagné cette fois encore. Encore.
Et je me met à le détester pour ça. Pourquoi est-ce qu'il n'essaie pas de résister ? Rien qu'un peu. Je plante mes ongles dans mon avant bras pour ne pas me jeter sur lui telle un furie et lui faire regretter.
S'il faisait l'inverse je crois bien que je le tuerai sur le champs.

Ne pas m'obéir, ne pas me désobéir. Il y à de quoi devenir fou. Tom à Vingt-cinq ans. Il est mon professeur d'histoire. J'ai seize ans. Ça le dégoûte autant que ça lui plaît.

Je deviens possessive. Je l'ai acquit, conquit. Je le considère je crois à la fois comme un objet digne d'amour et un colifichet que je dois exhiber.

Les choses se poursuivent en secret. J'aime le secret. J'ai toujours adoré les mensonges. mensonges.
Et comme le reste, finalement : je veux plus. Plus.

Alors quand nous faisons l'amour je le griffe, je le mord jusqu'au sang. En ma qualité d'humaine. Je lui blesse autant que je peux.
« Tais-toi tu n'as pas le droit de parler. Tu es un pédophile. Tu te tais, ne te plaint pas. Pas un mot j'ai dit. » j'ordonne et il obéit.

Alors je le violente encore. J'attrape ses cheveux et je les tire à l'en faire hurler, je le mord, je le frappe. Je dévore sa bouche jusqu'à ce qu'elle saigne. Quand je suis en colère c'est lui qui paye les frais. Lui. Lui. Toujours lui.

Je l'aime. Seigneur je l'aime !
je le hais !

Et puis je vois enfin les larmes inonder son visage. J'ai enfin droit à ses larmes. Je les bois. Je les bois comme l'eau de jouvence. Je jubile.
« Tu me fait peur... » il avoue à demi-mots. Alors je le gifle. Par ce qu'il n'as pas le droit de dire ça. Par ce que si il le dit c'est qu'il ne me craint pas assez. Pas encore. Je veux qu'il tremble.

Qu'il dise qu'il est mien. Mien.
Je veux qu'il me haïsse autant que je le Hais. Je veux qu'il m'aime encore plus. Je veux qu'il demande pardon.
je veux qu'il pleure. qu'il pleure.

Un jour il dit une chose, une chose qui me fait frémir du plus profond de mon être.
« Tu es un monstre. Un démon.
C'est vrais. Mais toi tu es pire. Toi tu reste. » et il pleure. Enfin. J'ai enfin droit à ses larmes.

J'aime qu'il pleure. Par ce que j'ai l'impression que ça m'absout. J'aime quand il pleure. Ses larmes ne son que pour moi. pour moi.

Je suis forte. Forte. Il est faible. Trop faible. Mon cœur brûle. J'adore ça. Parfois il se met volontairement en danger. Et moi je lui murmure que c'est bien. C'est très bien.

L'électricité m'offre tout un tas d'alternative délicieuse. Je n'en utilise aucune. Je le frappe encore. Je le frappe. Toujours.

Quand je ne le vois pas je souffre. Je souffre.
Terrible.
Père me dit que c'est par ce que je suis comme lui. J'aime l'omnipotence, j'aime sentir que je peu faire mal.
J'aime.

J'ai besoin de sa peau, de sa chair, je le désir avec tellement de virulence que ça tord mon ventre. Ça me fusille. J'ai envie de son sang. Je veux voir encore les larmes inonder son visage.

Qu'il supplie.

La première chose qu'il demande quand je le revois me reste définitivement en travers de la gorge.
« Sois tendre. »

tendre. C'est un ordre. un ordre. j'attrape ses cheveux et je frappe sa tête contre le mur. Il pourrait se défendre. Mais il ne le fait pas. Il ne le fait pas par ce qu'il répugne à faire du mal à une toute jeune fille comme moi.

Il répugne à coucher avec elle. Je frappe encore. Il saigne. Il y à du sang partout.
Partout sur moi. Je suis soulagée. Apaisée.

Il est là. Allongé sur le tapis épais de son propre salon. Il est si pâle. Si pâle et tellement terrorisé que l'espace d'un instant je revois ma mère.
« T'es qu'un salaud tu sais ? Dis Tom, qu'est ce que tu vas faire quand je ne voudrait plus de toi ? Par ce que tu es un vrais pourris aux yeux du monde. Non ! Chut. Tais-toi. Ne parles pas. Pleures c'est tout. Pleure, par ce que c'est la seule chose que tu peu faire. Ça ne me retiendra pas. Non, chut. Pas un mot. Tu es laid quand tu parles... »

Et puis je me suis dit qu'il était tombé encore plus bas que son sang sale lui permettait. Pire que les putes que se tapait mon père à longueur de temps.

L'amour, l'adoration, la rage, la haine, le mépris.

Tout est parti. Tout. tout.
et il s'est retrouvé seul. Seul.
Dans la peur, dans la douleur. Tout seul face à l'humiliation et face au déshonneur.

C'est sur le toit du lycée ou je traînait souvent qu'il est monté. Il à demandé pardon. Il s'est mis à genoux. Il à supplié. Menacé de sauter.
« Et bien soit. Je ne vais pas te retenir. »

il est monté sur la rambarde et sans un mot il s'est jeté dans le vide. J'ai vu les larmes qui coulaient de ses yeux.
J'ai ris. J'ai ris.

Pathétique.

V-Allégeances.

Déjà trois mort.
C'est le constat que fait ma mère ce matin là. Elle dit que c'est monstrueux.
« J'ai enfanté de cette chose mais ce n'est pas mon enfant ! » elle hurle au désespoir. Mon père se lève de sa chaise et se penche au travers de la table pour la gifler.

Le coup est si fort, qu'elle chancelle. Elle me regarde. Sa bouche est remplie de sang. Elle me regarde avec espoir comme si j'allais prendre sa défense. La seule chose que j'ai jamais véritablement recherché, c'est l'approbation de mon père.

Je l'ignore.
Pour toutes les fois ou elle à fait pareil.
Le repas poursuit son cours. Mais mon père reprend la parole.
« Ta mère à raison. Tu es déjà mêlée à trois mort suspecte. J'ai entendu parler d'une école. Un école pour les gens exceptionnels. Il sera bon pour toi de te fondre dans la masse un temps. Histoire qu'on oublie que tu es mêlée à ces affaires. »

Il à raison. Il ne faudrait pas que les gens commencent à soupçonner quoique se soit. Alors je part. Cette année là, j'ai 17 ans et je part pour le japon. Pour votre école du saint enfer ou la luxure est encore plus présente que vous ne pensez. J'intègre d'abord les Hell. Juste pour voir.

Ne faites pas semblant. Vous savez de quoi je parle.
Je ne suis pas satisfaite du tout. Pas du tout. Ce n'est qu'un jeu. Un simulacre de puissance. Aucun ici ne sait.
Non personne ne sait. Personne ne voix comme je voix.

Personne n'est comme moi. Tant mieux.

Je quitte leur groupe et je crache sur leur chef. J'emmerde royalement leurs idéaux. Et ceux des autres.
Ce qui compte ce n'est pas tellement les règles. Mais la manière qu'on emploie pour que celles-ci soient respectées. Ou pas d'ailleurs.

J'ai intégré un groupuscule d’influence majeur mais secret. Tellement secret à la vérité que je ne peu absolument pas vous dire de quoi il s'agit. Pas encore.

Et ça vas faire un an maintenant que je suis arrivée ici, et que j'ai commencé à être suivie. Pour mon passé houleux. Par démagogie en fait. Toutes ces conneries que vous m'avez foutues sur le dos depuis que je suis là. Les tests, les entretiens...toutes ses choses...

tout ça pour en arriver là. .

pour que je mette par écrit des mots sur ce qui été. Pour que je soit prête à tout vous dire. Mais j'aurais tout dit. Même au premier jour. J'aurais tout dit. Par ce que j'aurai aimé. J'aurai adoré voir vos visages accablés face à ces révélations.

Non. Chut. Ne jouez pas les prudes, les outrés. Pas avec moi. Pas avec moi.
Vous êtes ici en toutes connaissance de cause.

Je n'ai pas honte. Je n'ai pas peur. Je ne demanderai pas pardon. Je me fiche de ce que vous pensez.
Je me fiche d'être folle. Je me fiche de tout ce que vous pourrez dire.

Nous ne somme pas égaux.
Nous ne le somme pas et nous ne le serons jamais. jamais










Pouvoirs
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Electrical Murder :
L'électricité. Sous la forme générale il n'y à rien de particulier. Utiliser l’électricité, qu'elle soit statique (et donc présente dans l'air environnant.), dans les câbles à proximité ou bien faire tomber la foudre...ce n'était pas à ce niveau la qu'il fallait se méfier d'Eugénia. Bien que l'idée de mourir électrocuté, au bon vouloir de cette dernière n'était pas franchement quelque chose qu'on ai jamais eu envie d'expérimenter. Pas même elle. La ou elle avait innové en la matière, c'était pour agir d'une manière bien plus subtile, raffinée, indétectable en apparence.
Elle y avait pensé un jour en cours de sciences. « Le cerveau produit des ordres de type électrique » alors il lui suffisait de se concentrer la dessus n'est ce pas ? D'intercepter, de modifier les impulsions électriques fournies par le cerveau pour faire agir le corps comme elle le voulait. Pour finalement court-circuiter intégralement le fonctionnement du corps humain. Anéantir la capacité de réflexion, de jugement, ou bien même la capacité d'agir. Paralyser la victime ou pire le faire agir selon son bon vouloir. la faire sauter d'un toit, l'obliger à tuer quelqu'un et puis finalement détruire de l’intérieur les connexions inter-neurones. Ce qu'il se produirait. Le cerveaux cesserait de donner des informations au autres organes. Le foie ne fabriquerait plus de sang, les poumons ne pomperaient plus et le cœur s’arrêterait. Le tout dans une douloureuse conscience des faits.

Mais si les choses étaient juste ainsi ce ne serai vraiment pas juste n'est ce pas ? Vous ne savez pas. Personne ne sait la douleur insoutenable qui s’inscrit dans tout son être et qui la pousse lentement vers la folie. Pire que tout. Pire qu'un pieux dans le corps, pire que le pire des sadiques, pire qu'un milliard d'aiguille qui transpercent votre peau, pire que tout. Pire que la mort elle-même. Les affres de la douleurs, le besoin ardent de l'étouffer par n'importe quel moyen et l'incapacité de se faire du bien qui suit. Par ce que pour ça il n'y à rien à faire. il n'y as pas de remède contre le pécher. personne ne peu rien contre le mal qui la ronge ensuite. Pas même elle. Et le sang qui coule de sa bouche comme une fontaine que rien ne peux tarir. L'air qui cesse d'emplir ses poumons part intermittence. L'inconscience.
Comme sa mère. Elle se tiendra la. Silencieuse. Les yeux vides, par ce qu'incapable de retranscrire la douleur. Allongée à même le sol. Incapable de bouger le moindre muscle. Incapable de penser. la folie.

Chinese Shadow :
Ne faites pas l'innocent. Par ce que vous avez compris comment elle tisse sa toile. Avec et part les ombres. Elle les laisse courir, le longs des couloirs, à votre suite en silence. Elle lui racontent tout. Et puis vous commettez l'erreur. Vous vous trouverez face à elle. face , à elle. Et vous apprendrez a vos dépends qu'elle ne vous considérera jamais comme un égal. Vous tenterez de fuir. malheureux. pauvre petite chose. Vous vous trouverez prisonnier. Elle utilisera l'ombre comme une véritable matière, en fera tant les liens qui vous tiendrons que le feu qui vous brûlera. Vous serez en enfer. Le feu prendra instantanément, pas assez pour vous tuer, pas assez pour que vous en mouriez, d'ailleurs il ne laissera de trace qu'en dedans. Par ce que c'est votre âme, votre esprit qu'il brûlera. Ça sera comme une immense autodafé a l’intérieur. Une douleur tellement atroce qu'elle vous empêchera de bouger jusqu’à ce qu'elle se lasse. Pas de dégât physique, pas de séquelles a part sans doutes le souvenir atroce de cette douleur qui vous hantera à jamais. Elle ne peu pas vous tuer avec ça, c'est vrais. Il s'agit d'une menace, d'une mise en garde. La prochaine fois, elle vous fait la peau.

Lamia :
c'est peu être pour ça dans le font qu'elle est comme elle est. Par ce qu'elle est née serpent. serpent. par ce qu'elle à reçu comme ces être de la mythologie le pouvoir intriguant de se métamorphoser intégralement ou partiellement en l'un d'entre eux. Un long serpent blanc qui tire sur les un mètre quatre-vingt de long et qui tien ses capacités venimeuse du Taïpan du désert. Un serpent connut pour la virulence et la rapidité d'action de son venin , qui en font le serpent terrestre le plus venimeux qui soit. Tellement à la vérité qu'une seule dose de ce venin peu tuer une petite centaine d'hommes adultes. La victime dois se voir administrer un sérum spécifique dans les plus brefs délais, sous peine de mort.
Ceci dit, le venin d'Eugénia agit plus lentement.
Si le venin est administré depuis sa forme humaine, alors il n'est mortel qu'au bout de sept ou huit jours, ceci dit la douleur infligée est telle qu'il paraît inhumain de ne pas courir se faire injecter le contre poison aussi vite que possible. Hormis le fait qu'elle est venimeuse, si elle ne se métamorphose pas complètement, Eugénia n'as pas le moindre point commun avec les serpents. Pas d'odorat, ni d'ouïe surpuissante. Juste la morsure, et la capacité remarquable de pouvoir converser avec les reptiles. Les serpents l'aiment. Ils lui obéissent.






Il était une fois...
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MessageSujet: Re: ~ Et tu tisses, et tu brûles ~    Mer 17 Oct - 17:07

Bienvenue Very Happy

J'aime beaucoup ton avatar :3

Bonne chance pour ta fiche Wink

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MessageSujet: Re: ~ Et tu tisses, et tu brûles ~    Mer 17 Oct - 17:53

(re)Re-Bienvenue o/

Ouep ouep, bon courage pour continuer ta fiche... Très beau prologue o/

Merci de t'être réinscrite o/ (et toi, l'a fallut plus d'une journée pour que je capte... bref, oui, définitivement, vais me recoucher o/)
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Eugénia S. Cross

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MessageSujet: Re: ~ Et tu tisses, et tu brûles ~    Dim 21 Oct - 8:32

Et je Up, par ce que j'ai (enfin) fini.
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MessageSujet: Re: ~ Et tu tisses, et tu brûles ~    Dim 21 Oct - 8:36

Bien sûr, je te valide avec un grand plaisir ^^

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MessageSujet: Re: ~ Et tu tisses, et tu brûles ~    Dim 21 Oct - 9:26

Perfect ^^ Merci de l'avoir validée Misia :3

Message qui sert à rien...
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MessageSujet: Re: ~ Et tu tisses, et tu brûles ~    

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